LECTURES UTILES

La lecture possède de nombreux avantages et bienfaits. La lecture permet d’apprendre de nouvelles choses et de se former utilement et librement ; le plus hors d’atteinte des manipulations médiatiques. La lecture contribue au développement personnel ainsi qu’a l’indépendance de l’esprit.

COMMENT REALISER LA TRANSITION ECOLOGIQUE

L’air du temps est à l’écologie et on peut s’en féliciter. Mais si tout le monde parle de communion avec la nature, de changements majeurs dans nos modes de production et de consommation, personne ne donne une définition précise de ces termes et le flou s’empare du débat public. La transition écologique devient le prétexte à une écologie verbeuse, quand elle n’est pas punitive pour les plus faibles qui se retrouvent taxés indûment et qui finissent par se révolter comme nous l’ont montré les gilets jaunes. Philippe Murer nous présente une méthode simple dans un programme détaillé pour faire une transition respectueuse de notre environnement, restauratrice de nos territoires, valorisante pour nos emplois et protectrice de l’avenir de nos enfants. De l’agriculture bio à la crise de l’éolien, l’ouvrage propose des objectifs (comme le 100 % bio) à travers une lecture thématique et accessible des grands problèmes écologiques (obsolescence programmée, artificialisation des sols, fin des énergies fossiles). Loin du capitalisme vert comme du catastrophisme incapacitant, cet ouvrage nous montre le visage d’une écologie réconciliée avec le peuple et ambitieuse pour l’avenir.

MANIFESTE POUR UNE AGRICULTURE DURABLE

La mondialisation et la “révolution verte” n’ont pas tenu leurs promesses, car toutes deux sont des idéologies qui ne prennent pas en compte la réalité. Désormais, les citoyens français protestent contre ce modèle archaïque et demandent à l’agriculture d’évoluer vers plus de durabilité, en produisant des aliments de qualité et en assurant aux paysans une pérennité de leur métier. Présenter l’agriculture durable comme une solution pour cette France qui importe sa nourriture et ses produits manufacturés de pays à bas salaires peut paraître utopique. Or, elle porte en elle deux atouts fondamentaux : d’une part, nous pouvons nous passer de biens industriels, mais pas de nourriture ; d’autre part, elle est la seule source durable de richesse des nations. L’humanité ne cesse de s’appauvrir en éventrant la terre pour lui prendre ses minerais et son énergie fossile, pourtant elle pourrait simplement s’enrichir en cultivant la terre selon les principes de durabilité. Ce manifeste redonne à l’agriculture le rôle central qu’elle a toujours occupé dans les civilisations. Il propose des solutions pour la faire évoluer en la rendant à la fois durable et qualitative.

LES IMPOSTEURS DU BIO

Pour répondre à l’engouement pour les produits biologiques, et surtout pour mettre la main sur cette nouvelle manne, les multinationales de l’agroalimentaire, devenues expertes en greenwashing, ont lancé une multitude de produits supposés bios, écoresponsables, éthiques, etc. Le constat de l’auteur est édifiant : ces produits, souvent vendus avec des marges abusives, ne sont pas tous, loin s’en faut, bons pour la santé des consommateurs ou pour la planète. D’autant qu’en France un tiers des produits bios sont importés de certains pays lointains où le laxisme voire la corruption sont de véritables fléaux. Devenu ardent détracteur de la malbouffe, Christophe Brusset, ancien trader de l’agroalimentaire, mène une enquête décapante sur ces industriels du food-business producteurs, transformateurs, distributeurs, etc.) qui continuent inlassablement de vous tromper au détriment de votre santé… et de vos finances 


LE BUG HUMAIN

Au cœur de notre cerveau, un petit organe appelé striatum régit depuis l’apparition de l’espèce nos comportements.  Il a habitué le cerveau humain à poursuivre 5 objectifs qui ont pour but la survie de l’espèce : manger, se reproduire, acquérir du pouvoir, étendre son territoire, s’imposer face à autrui. Le problème est que le striatum est aux commandes d’un cerveau toujours plus performant (l’homme s‘est bien imposé comme le mammifère dominant de la planète) et réclame toujours plus de récompenses pour son action. Tel un drogué, il ne peut discipliner sa tendance à l’excès. À aucun moment, il ne cherche à se limiter

https://www.franceculture.fr/oeuvre/le-bug-humain

LE CRIME EST PRESQUE PARFAIT

Dans cet ouvrage, le journaliste Fabrice Nicolino (fondateur des Coquelicots) raconte, à travers l’exemple des pesticides appelés SDHI, les liens trop étroits entre fabricants de produits phytosanitaires et organismes de vigilance publics français. Imaginez. Vous vivez dans un pays démocratique, bardé d’institutions et d’organismes de protection, et voilà que vous apprenez l’existence des SDHI. Des pesticides qui entendent trucider champignons et moisissures dans les récoltes. Sans que vous l’ayez su, ils sont partout : sur 80 % des surfaces de blé, sur l’orge, les arbres fruitiers, les tomates, les semences, les pommes de terre, les terrains de foot et de sport, les golfs. Vous vous renseignez un peu, et vous découvrez que des scientifiques de réputation mondiale ont prévenu dès octobre 2017 les autorités. Pour eux, le danger est immense, car les SDHI s’attaquent à la fonction respiratoire de tous les êtres vivants – la SDH. Et donc aux humains.

ADDITIFS ALIMENTAIRES, DANGER

 Le guide indispensable pour ne plus vous empoisonner, le plus à jour du marché à mettre dans sa poche pour faire les courses. Qu’est-ce qu’un additif alimentaire ? C’est la question que se posent de nombreux consommateurs qui voudraient bien savoir ce qui se cache dans la liste des ingrédients, sous des noms ou des codes bien mystérieux. Muni de ce guide facile à utiliser, vous serez enfin capable de savoir ce que sont la plupart des ingrédients cités sur les emballages et vous aurez le pouvoir de décider d’acheter ou non les produits concernés. Pour chaque additif, un code couleur : rouge (à éviter, danger !) – orange (rapports scientifiques contradictoires) – vert (inoffensif à ce jour). Après plus de 20 ans d’expérience dans le domaine de la toxicité des additifs alimentaires, dont 2 ans passés à comparer de nombreuses études internationales sur le sujet, Corinne Gouget a permis de vous donner la possibilité de savoir ce que vous mangez. Table des matières : Lettre ouverte à mes lecteurs – Messages pour les enfants et les adolescents – Pourquoi et comment utiliser ce guide ? – Bonne nouvelle au sujet des 6 colorants – La stévia – Tableau des additifs – Du E100 au E1520 – Index alphabétique – E951 ou aspartame – E621 ou glutamate monosodique – L’acide citrique – Additifs génotoxiques – Maltodextrine – Additifs et aliments pour animaux de compagnie – Additifs sans « E… » – Références diverses, Internet, bibliographiques – Produits testés pour vous, etc.

ET LE MONDE DEVINT SILENCIEUX

Comment l’industrie des pesticides a orchestré le plus grand désastre écologique du début du XXIe siècle. Souvenez-vous de la route des vacances. Il y a seulement vingt-cinq ans, il était impossible de traverser le pays en voiture sans s’arrêter pour éclaircir le pare-brise, où des myriades d’insectes s’écrasaient. Cette vie bourdonnante s’est comme évaporée. Depuis le début des années 2000, les géants de l’agrochimie ont installé́ l’idée que la disparition des insectes était une énigme. Cette conjonction mystérieuse serait due à de multiples facteurs, tous mis sur un pied d’égalité : destruction des habitats, maladies, espèces invasives, éclairage nocturne, mauvaises pratiques apicoles, changement climatique… En réalité, la cause dominante de ce désastre est l’usage massif des pesticides néonicotinoïdes. Depuis leur introduction dans les années 1990, les trois quarts de la quantité d’insectes volants ont disparu des campagnes d’Europe occidentale. Ce livre montre comment les firmes agrochimiques ont rendu possible cette catastrophe, en truquant le débat public par l’instrumentalisation de la science, de la réglementation et de l’expertise. Voici le récit complet et précis de l’enchaînement de ces manipulations, les raisons de ce scandale. Stéphane Foucart est journaliste au Monde, où il couvre les sciences de l’environnement. Il a été́ lauréat, en 2018 avec Stéphane Horel, de l’European Press Prize, catégorie « investigation ».

UN EMPOISONNEMENT UNIVERSEL

Une enquête redoutable sur l’invasion effrayante des produits chimiques dans notre quotidien et notre environnement. C’est un livre sans précédent. Jamais on n’avait essayé de réunir tous les points pour faire enfin apparaître le dessin complet. Comment en est-on arrivé là ? Comment et pourquoi l’industrie chimique a pu libérer dans l’eau, dans l’air, dans le sol, dans les aliments, et jusque dans le sang des nouveau-nés plus de 70 millions de molécules chimiques, toute différentes les unes des autres ? Quels sont les liens entre le temps des alchimistes et celui du prix Nobel de chimie Fritz Haber, grand criminel de guerre ? D’où viennent Bayer, BASF, Dow Chemical, DuPont, Rhône-Poulenc ? Comment est-on passé de la bakélite des boules de billard et des combinés du téléphone au nylon, puis au DDT et aux perturbateurs endocriniens ? Pourquoi des maladies comme le cancer, l’obésité, le diabète, Alzheimer, Parkinson, l’asthme et même l’autisme flambent toutes en même temps ? Qui est Théo Colborn, la Rachel Carson du 21ème siècle ? Pourquoi l’OMS, la FAO, l’ONU ne bougent-elles pas ? Pourquoi les agences de protection françaises regardent-elles ailleurs ? Comment les normes officielles ont-elles été truquées ? Que contient vraiment l’eau dite potable ? Comme les transnationales ont-elles organisé une désinformation planétaire sur cet empoisonnement universel ? Y a-t-il une chance de s’en sortir ? Pour la première fois, tout le dossier est enfin rendu public. Il est effrayant, mais un peuple adulte n’a-t-il pas le droit de savoir ? Ce livre, qui donne des noms, des faits, des accointances, ne peut rester sans réponse.

LA FABRIQUE DU CRETIN DIGITAL

La consommation du numérique sous toutes ses formes – smartphones, tablettes, télévision, etc. – par les nouvelles générations est astronomique. Dès 2 ans, les enfants des pays occidentaux cumulent chaque jour presque 3 heures d’écran. Entre 8 et 12 ans, ils passent à près de 4 h 45. Entre 13 et 18 ans, ils frôlent les 6 h 45. En cumuls annuels, ces usages représentent autour de 1 000 heures pour un élève de maternelle (soit davantage que le volume horaire d’une année scolaire), 1 700 heures pour un écolier de cours moyen (2 années scolaires) et 2 400 heures pour un lycéen du secondaire (2,5 années scolaires).
Contrairement à certaines idées reçues, cette profusion d’écrans est loin d’améliorer les aptitudes de nos enfants. Bien au contraire, elle a de lourdes conséquences : sur la santé (obésité, développement cardio-vasculaire, espérance de vie réduite…), sur le comportement (agressivité, dépression, conduites à risques…) et sur les capacités intellectuelles (langage, concentration, mémorisation…). Autant d’atteintes qui affectent fortement la réussite scolaire des jeunes. « Ce que nous faisons subir à nos enfants est inexcusable. Jamais sans doute, dans l’histoire de l’humanité, une telle expérience de décérébration n’avait été conduite à aussi grande échelle »,

https://www.tf1.fr/tmc/quotidien-avec-yann-barthes/videos/invite-michel-desmurget-alerte-sur-le-danger-des-ecrans-dans-la-fabrique-du-cretin-digital-67906994.html

CERVEAUX EN DANGER

« L’exposition aux produits chimiques toxiques étant planétaire, ses effets indésirables prennent aujourd’hui la forme d’une pandémie silencieuse ». Très tôt confronté aux victimes de pollution chimique, comme celle de Minamata, au Japon, dans les années 1970, le chercheur danois tire ici la sonnette d’alarme et tout le monde en prend pour son grade. Les États qui peinent à légiférer, les médias qui relativisent, les laboratoires de recherche qui reproduisent sans cesse les mêmes expériences reculant ainsi les décisions à prendre. Aujourd’hui, un enfant sur six souffre d’une anomalie du développement neurologique, un sur huit de déficit de l’attention, un sur soixante-huit d’un trouble du spectre autistique… Ce livre est un cri d’alarme. Il montre comment des produits chimiques – le mercure, l’arsenic, le plomb, les pesticides, les PCB, etc – que nous croisons tous les jours dans nos environnements, menacent, de façon insidieuse, le développement du cerveau. Cet empoisonnement invisible commence dès les premiers instants de la vie, alors que l’enfant se trouve encore dans le ventre de sa mère. Or, le cerveau, organe particulièrement vulnérable, est unique, irremplaçable. Les dégâts sont irréversibles et lourds de conséquences pour l’individu comme pour la société. Il est urgent de réagir ! Les solutions existent, mais elles nécessitent une prise de conscience immédiate. Certains poisons, déjà identifiés, doivent être interdits. Nous devons également exiger des tests systématiques pour tout nouvel élément mis sur le marché, ainsi que des contrôles de nos industries. Il est encore possible de protéger les générations futures et il ne faut plus attendre ! Philippe Grandjean est professeur de médecine de l’environnement à la Syddansk Universitet à Odense (Danemark) et, depuis 2003, professeur adjoint en hygiène de l’environnement à la Harvard School of Public Health. Il est également consultant dans le domaine de la toxicologie au Conseil national danois de la santé. En 2004, il a reçu le « Mercury Madness Award » de huit organismes environnementaux américains en récompense de son excellent travail scientifique d’intérêt public et, en 2012, le prix de communication scientifique de la Syddansk Universitet.

LE LIVRE NOIR DE L’AGRICULTURE

Vous souvenez-vous des Shadoks, ces étranges oiseaux qui passaient leur vie à pomper, pomper, pomper et à inventer des machines toujours plus absurdes ? Les Shadoks, aujourd’hui, c’est nous, ou plutôt notre agriculture. Malgré son coût prohibitif, celle-ci ne respecte ni le pacte social qui la lie aux paysans, ni le pacte environnemental qui la lie aux générations futures, ni même le pacte de santé publique qui la lie à chacun de nous. Les ressources d’eau sont gaspillées, polluées. Nous recevons chaque jour dans nos assiettes notre dose de pesticides et autres résidus médicamenteux. L’agriculteur ne s’en sort plus, et il est injustement voué aux gémonies, lui qui n’est que le bouc émissaire d’un système qu’il subit. La confiance est rompue.     Pendant deux ans, Isabelle Saporta a parcouru les campagnes françaises. Dans cette enquête, elle met au jour l’absurdité du système, en le remontant de la fourche à la fourchette, du cours d’eau pollué aux cancers environnementaux provoqués par les pesticides, des animaux trop traités à l’antibiorésistance. La conclusion semble s’imposer : puisque notre agriculture pose plus de problèmes qu’elle n’en résout, il est urgent de changer de cap et de revenir à davantage de raison. Mais si tout le monde s’accorde sur le constat d’échec, aucun responsable politique ne veut prendre le risque de s’attaquer aux fondements de l’agriculture intensive.   Loin de se contenter de brosser un tableau alarmiste, Isabelle Saporta avance des solutions simples. Pour les trouver, il suffit de savoir écouter ceux qui connaissaient le monde avant son délire productiviste. Ceux qui, aujourd’hui, travaillent d’arrache-pied à remettre les champs dans les sillons du bon sens paysan.

LES CARTELS DU LAIT

La filière laitière est à un moment clef de son histoire. Après 50 ans d’encadrement par la PAC, les quotas laitiers ont disparu. Le pouvoir politique se désengage au profit d’un encadrement économique par le marché et  » l’autorégulation « . Au détriment des éleveurs et des consommateurs. Les publicités préconisant la consommation de  » trois produits laitiers par jour  » nous le rappellent sans cesse :  » Le lait, c’est la vie « .  En réalité, le lait, c’est avant tout un vaste marché et des firmes qui en profitent. Avec la fin des quotas laitiers d’avril 2015, les industriels et leurs lobbyistes ont promis un avenir radieux aux éleveurs, qu’ils ont appelés à se regrouper en grandes fermes, pour investir et produire plus. La grande distribution et les multinationales du lait ont ainsi imposé leur modèle, l’exploitation intensive, sans se soucier des nuisances environnementales ni de voir disparaître 5 000 fermes françaises chaque année.  Les géants français du lait (Lactalis, Bongrain, Danone, Bel ou Senoble), imités par les mastodontes de la coopération (Sodiaal, Agrial, Lai¨ta), collectionnent les marques et impriment leurs méthodes sur la profession. L’une d’elles s’appelle  » l’entente « . C’est le jeu secret des cartels constitués par les industriels pour se partager les marchés, décider des hausses de prix aux distributeurs, ou maintenir au plus bas le prix d’achat aux éleveurs, de plus en plus exsangues. Leur objectif : faire fi des petits producteurs et des consommateurs, comme des pouvoirs publics.

https://www.franceinter.fr/emissions/l-interview/l-interview-29-janvier-2016

CREUSER JUSQU’OU ?

Partout, l’heure est à l’intensification de l’exploitation industrielle des « ressources naturelles ». Forêts, eau douce, minerais, sable, rivières, faune sauvage, gaz de schiste, pétrole, terres fertiles, paysages grandioses : tout y passe ! La justification de ces efforts est partout la même : cette exploitation est un facteur de la vision universelle de croissance qu’on nous dit être la seule voie possible, alors que ce système fait que les emplois manquent et les États sont endettés. Si ce phénomène suscite des débats, ceux-ci ne portent généralement que sur les conditions de l’exploitation des richesses naturelles et le profit sans imaginer la fin de ces ressources ? Et si, au lieu de se préoccuper de la façon de ne pas partager ce « gâteau », on s’interrogeait plutôt sur la pertinence même de le consommer ? Notre fuite avant ne mène nulle part, sinon à la destruction pure et simple de notre habitat terrestre et de nos sociétés…  Ne pourrions-nous pas vivre aussi bien, voire mieux, hors de l’idée d’un monde sans limites.

L’anthropocène est l’ère géologie marquée par la dégradation de l’homme sur son environnement naturel. Commencée au 19ème siècle, l’accélération du pillage environnemental qui ne cesse de s’accélérer depuis le second conflit mondial se rapproche du seuil critique, dans un aveuglement sans égal. Le monde concurrentiel et sa course folle, sur la seule conduite de la finance, nous occulte les réalités des ressources planétaires et du (court) temps qu’il nous reste à en disposer. La vidéo de cette conférence et débat, conduite par Frédérick Lemarchand (Codirecteur du Pôle RISQUES MRSH-CNRS, Chercheur au CERREV, Université de Caen), révèle la gravité extrême de notre proche avenir. Elle s’est tenue en septembre 2017, lors du colloque de Cerisy-la-Salle.

https://www.colloque-tv.com/colloques/villes-et-territoires-resilients/l-anthropocene-une-grande-acceleration-pour-la-resilience

PRINTEMPS SILENCIEUX

Printemps silencieux (Silent Spring) est le livre par lequel, tout a commencé. Ecrit par la biologiste Rachel Carson il est et publié aux États-Unis en septembre 1962. Ce livre est connu pour avoir contribué à lancer le mouvement écologiste, provoquer la prise de conscience par le public des problèmes liés aux pesticides, à la pollution et pour l’environnement. Printemps silencieux contribua à l’interdiction du pesticide DDT ou dichlorodiphényltrichloroéthane aux États-Unis en 1972. Rachel Carson accusait  déjà l’industrie chimique de pratiquer la désinformation, et les autorités publiques de répondre aux attentes de l’industrie chimique sans se poser de questions…

GLENN ALBRECHT PENSEUR DE LA SOLASTALGIE

La solastalgie est l’éco-anxiété environnementale. L’ampleur des bouleversements de l’Anthropocène est telle que les mots pour décrire les émotions n’existent pas toujours. L’éminent scientifique Glenn Albrecht (ex Professeur de développement durable à l’université de Murdoch en Australie occidentale, membre honoraire de la School of Geosciences de la Sydney University) propose une vision du monde nouvelle pour sortir de la crise écologique. En créant le concept de Symbiocène qui se substitue à l’ère Anthropocène il nous conduit à inventer de nouveaux noms pour qu’advienne un nouveau monde.

ENGRAIS VERTS ET FERTILITE DES SOLS

Dans la nature sauvage, les plantes contribuent patiemment à créer la fertilité du sol qui leur est favorable par l’action chimique, physique et biologique de leurs racines, par leurs prélèvements dans le sous-sol et dans l’atmosphère, par leurs restitutions organiques… Elles se comportent ainsi comme tout être vivant qui cherche à améliorer le milieu de vie à son profit. Cela ouvre de grandes perspectives pour l’agriculture qui peut utiliser le végétal non seulement pour la récolte directe mais aussi et d’abord pour augmenter à peu de frais et sans polluer la fécondité de la terre qu’il cultive. C’est le but assigné à la plante utilisée comme engrais vert. L’auteur démontre combien une rotation culturale bien pensée permet, en utilisant les « compétences » de la nature, une fertilité importante tout en maîtrisant la flore adventice indésirable. Il offre également un inventaire exhaustif des espèces utilisables comme engrais verts et de l’intérêt de chacune d’elles pour l’ensemble des types de culture. L’ouvrage se compose de 6 parties : les données méconnues ou négligées dans l’enseignement et la pratique agricoles pour aider à mieux comprendre l’intérêt des engrais verts ; l’importance des systèmes radiculaires pour élaborer les techniques appropriées ; les principaux rôles connus ou méconnus des engrais verts ; la pratique des engrais verts ; les atouts encore peu connus de « l’engrais vert du bon dieu », la flore spontanée. Contrôlée judicieusement, non aveuglément arrachée, elle peut devenir très efficace et peut perdre son statut de « mauvaise herbe ».

BIOLOGIE DU SOL ET AGRICULTURE DURABLE

(Livre de référence technique, qui n’est hélas plus édité) Existe-t-il des solutions alternatives à la destruction des écosystèmes par les labours et les apports de fertilisants chimiques ainsi qu’à la déforestation pour trouver des espaces à cultiver ? Cet ouvrage explique comment le développement de techniques respectueuses de la biologie tellurique, scientifiquement étudiées depuis une cinquantaine d’années, nous permettent aujourd’hui de changer de direction pour aller vers une agriculture calquant son raisonnement sur les mécanismes naturels observés sur le terrain. Cette nouvelle agriculture repose sur l’élevage des microanimaux et des micro-végétaux telluriques dont les activités enzymatiques permettent la croissance des plantes depuis des millions d’années : bactéries, champignons, vers de terre, nématodes, collemboles et autres protozoaires. Nous commençons à les connaître, à savoir les apprivoiser, à les nourrir, à les utiliser pour nous aider à produire et à protéger nos cultures. Dans ce livre, vous trouverez les éléments de réflexion qui permettront de faire évoluer les systèmes de production et la gestion du sol : la vie du sol et les matières organiques ; les organismes telluriques ; la fertilisation par l’accomplissement des cycles naturels de la décomposition des matières organiques. Même si de nombreuses questions restent en suspens et doivent faire l’objet de recherches précises, il est urgent d’appliquer à grande échelle les principes, expérimentés aujourd’hui sur plusieurs millions d’hectares à travers le monde, d’une agriculture respectueuse des micro-organismes et des règles écologiques qui gouvernent les biomasses végétales. C’est ainsi que se dessinera petit à petit l’écoagriculture du futur.

VOUS ETES FOUS D’AVALER CA

Matières premières avariées, marchandises trafiquées, contrôles d’hygiène contournés, Christophe Brusset dénonce les multiples dérives dont il a été le complice ou le témoin dans les coulisses de l’industrie agroalimentaire. Ingénieur de haut niveau devenu dirigeant au sein de groupes internationaux, à 44 ans, il a décidé de « faire son devoir » et de briser la loi du silence.
Piment indien rempli de crottes de souris, thé vert de Chine bourré de pesticides, faux safran marocain, viande de cheval transformée en boeuf, confiture de fraises sans fraises, origan coupé aux feuilles d’olivier, etc. Les arnaques qu’il révèle sont nombreuses mais ses conseils rassemblés dans son « guide de survie en magasin » devraient vous permettre d’en déjouer la plupart. Son récit effarant est une plongée saisissante et pleine d’humour dans un monde souvent sans foi ni loi. « Soyons directs, ce qui intéresse les industriels, c’est votre argent. Pas votre bonheur ni votre santé ! »

MON PETIT JARDIN EN PERMACULTURE

Comment récolter 300 kg de fruits et légumes dans 150 m² ? Joseph Chauffrey invite les lecteurs dans son jardin urbain. Il leur dévoile, pas à pas, comment transformer leur jardin en un lieu vivant et ultra-productif grâce à la permaculture. Il cultive un potager de 25 m² et un verger, et optimise les moindres espaces disponibles (sur le toit du garage, bottes de paille sur la terrasse, cultures verticales…). Il propose des solutions accessibles et rapides, visibles dès la première année. Plus qu’un témoignage, une véritable expérimentation, dans un but d’autosuffisance et selon une démarche scientifique

FACE A L’EFFONDREMENT, SI J’ETAIS MAIRE ?

28 « banques systémiques » détiennent 300 fois plus de « produits dérivés » que n’en a la France ou son Produit intérieur brut. 720 000 milliards contre 2000 milliards. Rien qu’en France les « produits dérivés » c’est 4 banques et 44 fois le PIB. C’est, plus ou moins, les dettes privées et publiques. La probabilité d’un effondrement est proche, avec causes nombreuses. Crises géopolitiques, financières, économiques, sociales, écologiques et désorganisation des réseaux de distribution : d’où viendront les premiers symptômes ? Or, en cas de problème, vers qui vont se tourner les citoyens ? Vers leur maire ! C’est pourquoi il est prudent de se préparer à l’autonomie et à la résilience. Face à l’effondrement, si j’étais maire ? est une alerte à l’intention des élus ― en particulier les maires et les conseillers des communes rurales ― ainsi que des citoyens : comment organiser l’autonomie des services vitaux des communes et, sans rien attendre de l’Etat, les rendre les plus résilientes possible ?

LOBBYTOMIE

Lobby des pesticides. Lobby du tabac. Lobbies de la chimie, de l’amiante, du sucre ou du soda. On évoque souvent les « lobbies » de façon abstraite, créatures fantastiques venues du mystérieux pays du Marché, douées de superpouvoirs corrupteurs et capables de modifier la loi à leur avantage. Pourtant, les firmes qui constituent ces lobbies ne sont pas anonymes et leur influence n’a rien de magique. Leurs dirigeants prennent en toute conscience des décisions qui vont à l’encontre de la santé publique et de la sauvegarde de l’environnement.
C’est cet univers méconnu que Stéphane Horel, grâce à des années d’enquête, nous fait découvrir dans ce livre complet et accessible. Depuis des décennies, Monsanto, Philip Morris, Exxon, Coca-Cola et des centaines d’autres firmes usent de stratégies pernicieuses afin de continuer à diffuser leurs produits nocifs, parfois mortels, et de bloquer toute réglementation. Leurs responsables mènent ainsi une entreprise de destruction de la connaissance et de l’intelligence collective, instrumentalisant la science, créant des conflits d’intérêts, entretenant le doute, disséminant leur propagande.
Dans les cercles du pouvoir, on fait peu de cas de ce détournement des politiques publiques. Mais les citoyens n’ont pas choisi d’être soumis aux projets politiques et économiques de multinationales du pétrole, du désherbant ou du biscuit. Une enquête au long cours, à lire impérativement pour savoir comment les lobbies ont capturé la démocratie et ont fait basculer notre système en « lobbytomie ».

100 JOURS SANS SUPERMARCHE

« Après une rencontre décisive avec un producteur et la découverte des dommages causés par la grande distribution sur le monde agricole, j’ai décidé de me passer des supermarchés pour consommer exclusivement en circuits courts. Ce qui était un défi a bouleversé mes habitudes. L’expérience m’a permis de découvrir un nouveau monde, celui des produits fermiers, des saveurs oubliées et des circuits salvateurs pour les agriculteurs. J’ai appris à me nourrir différemment pour être en meilleure santé, tout en respectant la planète. J’ai compris qu’on pouvait dépenser moins en consommant mieux. Ce défi m’a aussi permis de découvrir des solutions alternatives partout en France, d’enquêter sur les réseaux de ventes directes du producteur au consommateur en plein essor, de dénicher les bonnes adresses et, cerise sur le panier, de me sentir en pleine forme. » Une aventure moderne qui donne envie de consommer autrement, pour aider les producteurs tout en prenant soin de soi, des autres et du monde qui nous entoure.

IRRESPIRABLE  

Le scandale de la qualité de l’air en France – À en croire l’État, depuis quelques années, la qualité de notre air s’améliore… Un discours en parfait décalage avec la parole des plus éminents scientifiques qui considèrent que la pollution atmosphérique ne diminue pas mais qu’elle se transforme… pour être encore plus nuisible. De quoi est véritablement composé l’air que nous respirons dans l’Hexagone ? Pourquoi la France est-elle dans le collimateur de la Commission européenne ? Nos dirigeants auraient-ils délibérément laissé les lobbies industriels et agricoles prendre les commandes ? Pendant près de deux ans d’enquête, dans toute la France et à Bruxelles, l’auteur a donné la parole aux experts, aux politiques, et aux victimes pour répondre à toutes ces questions. Oui, quelque chose cloche dans le ciel français et, non, l’air de la campagne n’est pas plus sain que celui des villes. Mais cet ouvrage redonne également espoir en mettant en lumière le sursaut citoyen qui commence à faire bouger les lignes. Car savoir, c’est le début du pouvoir. Pourquoi un tel décalage entre les normes officielles et nos relevés ? Jean-Christophe Brisard décortique le « scandale des pressions, collusions et mensonge pour que rien ne change ». Il a lui-même quitté la capitale quand sa fille a fait de l’asthme : « J’ai fait beaucoup d’enquêtes sur les trafics de drogue et d’arme. J’en étais surpris, mais je me suis retrouvé face aux mêmes logiques de dissimulation et d’intimidation. Les scientifiques savent qu’on mesure les mauvais polluants, qu’on ment à la population. Récemment, il y a eu un pic de pollution. Paris et Lyon ont pris des mesures de restriction de circulation à partir du seuil de PM 10, des particules assez grosses qui irritent, certes. Mais dont la dangerosité est bien moindre que celle des particules fines et ultrafines. Le ministère de la Transition écologique se justifie en expliquant qu’on ne sait pas mesurer les plus petits polluants. C’est faux. » Alors pourquoi ne pas les mesurer ? « Parce qu’au lieu d’avoir des pics de pollution quelques jours par an, on serait presque toujours en pic si on mesurait les vrais polluants dangereux. »

LES PREDATEURS

Enquête dans l’exemple, du système opaque qui nous entoure, unissant les personnalités politiques sous la coupe des « grands patrons » milliardaires et leurs intérêt individuels. Ces derniers « poursuivent deux buts : échapper à la fiscalité et bénéficier (…) de l’argent public ». Ces « prédateurs de la finance » utilisent les ressources de l’État pour leur enrichissement personnel. Les auteurs s’attachent ici au Canadien Paul Desmarais et au Belge Albert Frère (mort fin 2018), et à leurs montages financiers, sur fond de complicités politiques. Pendant près de trois ans, ils ont enquêté sur le rachat en 2006 du groupe de restauration Quick, appartenant à Frère, par la Caisse des dépôts et consignations (banque publique au service de l’intérêt général et garante des retraites…) française, une opération étonnamment intéressante pour le vendeur. En tirant le fil Quick, ils en viennent au rachat d’une raffinerie de pétrole au Texas par le groupe brésilien nationalisé Petrobras et à la vente de mines d’uranium à l’entreprise publique Areva. Oui, l’argent de ces prédateurs, c’était le nôtre… Apprenez comment et pourquoi, au coeur de cette compromission de la République, Gaz de France, vous a été volé…

GOUVERNER PAR LE CHAOS

La technique des gouvernements est ici révélée. L’ingénierie politico-sociale consiste ni plus ni moins dans un travail de programmation et de conditionnement des comportements. Les sociétés humaines, en tant que systèmes d’information, peuvent ainsi être reconfigurées dans le sens d’une harmonisation, homogénéisation, standardisation des normes et des procédures, afin de conférer à celles et ceux qui les pilotent une meilleure vue d’ensemble et un meilleur contrôle, l’idéal étant de parvenir à fusionner la multitude des groupes humains hétérogènes dans un seul groupe. La technique utilisée pour atteindre l’objectif intermédiaire de découplage entre le réel et la raison se situe au croisement de toutes les sciences de la gestion, et c’est « l’ingénierie des perceptions ». En centralisant l’ordre et le pouvoir d’une minorité et en semant le désordre dans le peuple, ramené au niveau de pantins paniqués, l’ingénierie sociale permet l’infiltration des esprits, l’analyse de nos moindres faits et gestes, contrôle nos comportements à distance…

HOMO DEUS : UNE BREVE HISTOIRE DE L’AVENIR

On peut adhérer ou ne pas adhérer, vouloir l’ignorer… Autour de nous certains imaginent l’avenir et influencent les pouvoirs dans leurs desseins de dominations. Prendre connaissance des technologies sur lesquelles s’appuient les tenants du transhumanisme, pendre connaissance des faiblesses intrinsèques de la capacité humaine à s’auto-contrôler dans l’évolution du désir, fait partie de la panoplie pour regarder en face, le monde d’en face : identifier ce que pourraient produire à terme les logiques sociétales à l’œuvre aujourd’hui, si des humains ne se mobilisent pas pour les freiner.

PERDRE LA TERRE – HISTOIRE DE NOTRE TEMPS

En 1979, à peu près tout ce que nous comprenons à l’heure actuelle du réchauffement climatique était compris. Et même mieux compris, sans doute. Les principaux aspects du problème étaient tranchés, sans débat possible, et les spécialistes, loin de se disputer sur l’établissement des faits, travaillaient à en affiner les conséquences. Il y a trente ans, nous aurions pu sauver la Terre. Pourtant nous n’avons rien fait. Après des années d’enquête et plus de cent interviews réalisées avec le soutien de la Fondation Pulitzer, Nathaniel Rich retrace comment la planète a raté son rendez-vous avec le climat, comment malgré les efforts de plusieurs lanceurs d’alerte, d’intérêts parfois concordants, souvent contradictoires, y compris de l’industrie pétrolière, rien n’a été fait pour stopper le changement climatique. Ce livre est aussi l’évaluation claire et détaillée de la façon dont nous en sommes arrivés là et de ce que nous pouvons et devons faire avant qu’il ne soit vraiment trop tard.

COMMENT TOUT PEUT S’EFFONDRER

Et si notre civilisation s’effondrait ? Non pas dans plusieurs siècles, mais de notre vivant. Loin des prédictions Maya et autres eschatologies millénaristes, un nombre croissant d’auteurs, de scientifiques et d’institutions annoncent la fin de la civilisation industrielle telle qu’elle s’est constituée depuis plus de deux siècles. Que faut-il penser de ces sombres prédictions ? Pourquoi est-il devenu si difficile d’éviter un tel scénario ? Pablo Servigne et Raphaël Stevens décortiquent les ressorts d’un possible effondrement et proposent un tour d’horizon interdisciplinaire de ce sujet – fort inconfortable – qu’ils nomment la « collapsologie ». En mettant des mots sur des intuitions partagées par beaucoup d’entre nous, ce livre redonne de l’intelligibilité aux phénomènes de « crises » que nous vivons, et surtout, redonne du sens à notre époque. Car aujourd’hui, l’utopie a changé de camp : est utopiste celui qui croit que tout peut continuer comme avant. Pablo Servigne est ingénieur agronome et docteur en biologie. Spécialiste des questions d’effondrement, de transition, d’agroécologie et des mécanismes de l’entraide, il est l’auteur de Nourrir l’Europe en temps de crise (Nature & Progrès, 2014). Raphaël Stevens est éco-conseiller. Expert en résilience des systèmes socioécologiques.

COMMENT RESTER ECOLO SANS FINIR DEPRESSIF

La société entière semble mûre pour devenir verte ! À un détail près : devenir « écolo », c’est basculer dans les affres du doute et des drames. Les limites sont atteintes, les espèces disparaissent sous nos yeux ébahis, notre ciel fait des siennes, notre cadre de vie change à vue d’œil… L’écologie est le royaume de la mauvaise nouvelle, et notre météo intérieure n’y est plus au beau fixe. On appelle cela l’éco-anxiété, la solastalgie (lire « Les émotions de la Terre ») dépression verte, le burn out bio. Les premiers à avoir dégusté sont les scientifiques et dans leur foulée les journalistes environnementaux et les militants d’ONG, qui ont alerté sans relâche. Une question nous tenaille : quel est leur secret pour rester debout ? Peuvent-ils nous montrer une voie, celle de la résilience, de l’acceptation, de la marche vers un avenir moins naïf et plus juste ?  À partir de son expérience personnelle de journaliste environnementale, Laure Noualhat va partir à la rencontre de congénères atteints, eux aussi, par « l’écodépression », qui lui confieront de quelle façon ils ont remonté la pente, forgé leur salut et retrouvé leur confiance en l’avenir. Ce n’est pas une thèse ni un livre de vulgarisation juste 245 pages pour se retrouver dans la paix avec soi-même.

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Publié par des coquelicots pour la vie

Collectif écologique citoyen pour l’abolition des pesticides.

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