LA CULTURE DOCUMENTAIRE

Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources et des sols, pollutions, déchets… En deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète :  » L’HOMME A MANGE LA TERRE.  » La crise environnementale généralisée, dont les conséquences en perspectives ne sont plus ignorées, est de la responsabilité de tous ceux qui pensent que ce sont aux autres de réagir…

https://www.kubweb.media/page/homme-a-mange-terre-crise-environnementale-jean-robert-viallet-etoile-scam/

LE PREMIER ETAT 100% BIO DANS LE MONDE

Au Sikkim, état du nord de l’Inde, situé dans l’Himalaya entre le Népal et le Bhoutan pays du BNB (qui est en passe de devenir aussi 100% Bio) l’utilisation de pesticides chimiques est interdite par la loi depuis 2016. Elle est passible d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à trois mois. 

En 2003, le gouvernement dirigé par le ministre en chef Pawan Kumar Chamling a décidé de convertir l’intégralité des terres cultivables de l’État à l’agriculture biologique. L’intégralité des terres ont été certifiée bio en 2013.  Le gouvernement a lancé une campagne de reforestation en 2006. Il a interdit les sacs en plastique en 1997, a banni les plastiques à base de polystyrène en 2017, et promeut le transport par rail au profit de la route.

LES DEFIS AGRICOLES DE L’EUROPE

A télécharger à ce lien : https://nousvoulonsdescoquelicots.org/wp-content/uploads/2019/03/panorama-agriculture-europe-m-peyronnard-compresse.pdf

LE SOL VIVANT ET LA SANTE

Extraits des conférences  » Journée Sol Vivant au Havre » du 28 septembre 2019, avec le Dr Jean-Luc SALADIN et François MULET (Le blog du Dr Saladin est au lien suivant http://velopotageretcerveau.fr/ )

LA GUERRE DES GRAINES

Les clés pour comprendre comment des multinationales veulent confisquer le vivant.

BIO LOGIQUE

BIO-logique  ou quand la parole est donnée aux agriculteurs BIO d’Île de France. Documentaire réalisé à partir de témoignages d’agriculteurs, maraîchers, arboriculteurs, éleveurs, apiculteurs ayant fait le choix de se convertir au BIO.

MANGER PEUT-IL NUIRE A LA SANTE ?

LES BLES ONT RAPETISSE, POURQUOI ?

Jadis élancés, les blés ont rapetissé. Pourquoi ? Parce que les variétés naines s’accordaient mieux avec les engrais à base de nitrates et de phosphates, matières à explosifs dont il fallait écouler les stocks accumulés durant la Seconde Guerre mondiale… Ces « petits blés » contiennent moins de gluten mais dotent celui-ci d’une élasticité renforcée que nous tolérons moins bien. Ce gluten tenace, niché dans de nombreux produits transformés, n’explique pourtant pas à lui seul l’épidémie actuelle. Les résidus grandissants de glyphosate, un herbicide, dans les aliments à base de céréales ont une part écrasante de responsabilité.

BIENTÔT DANS VOTRE ASSIETTE

En quinze ans, les organismes génétiquement modifiés ont profondément bouleversé les habitudes de production dans le monde agricole. Des firmes agrochimiques, à l’instar de Monsanto, ont donné naissance à des variétés de soja et de maïs, plus résistantes aux pesticides. Pour autant, des effets secondaires sont constatés par les éleveurs et agriculteurs. Au Danemark, où la quasi-totalité des animaux d’élevage est nourrie au soja transgénique, les éleveurs de cochon ont vu apparaître un mal nouveau, la mort jaune, une maladie gastrique qui tue 30% des bêtes. En Argentine, la culture transgénique a permis d’augmenter de 65% de la surface cultivable. Les riverains de ces exploitations dénoncent une pollution massive issue des pesticides

PEUT-ON INTERDIRE LES PESTICIDES ?

Débat sur le vif entre deux agriculteurs, l’un BIO, l’autre pas. Captation d’une réalité sans fard ou opinion externe, sur les paysans français, face aux enjeux de l’agroalimentaire… Ce documentaire de libre parole, qui n’est pas un montage ou une volonté de manipulation aveugle partisane, offre une synthèse honnête, dont aucun résumé ou raccourci n’est réellement possible. 57 minutes, sans filtre ni censure, à visionner en intégralité !

Filmé le14 juin 2019 au Café Associatif « Le Ptit Cerny » 1, rue de L’Egalité 91590 Cerny

L’ANTROPOCENE VOUS CONNAISSEZ ?

L’anthropocène est l’ère géologie marquée par la dégradation de l’homme sur son environnement naturel. Commencée au 19ème siècle, l’accélération du pillage environnemental qui ne cesse de s’accélérer depuis le second conflit mondial se rapproche du seuil critique, dans un aveuglement sans égal. Le monde concurrentiel et sa course folle, sur la seule conduite de la finance, nous occulte les réalités des ressources planétaires et du (court) temps qu’il nous reste à en disposer. Cette conférence et débat, conduite par Frédérick Lemarchand (Codirecteur du Pôle RISQUES MRSH-CNRS, Chercheur au CERREV, Université de Caen), révèle la gravité extrême de notre proche avenir. Elle s’est tenue en septembre 2017, lors du colloque de Cerisy-la-Salle.

https://www.colloque-tv.com/colloques/villes-et-territoires-resilients/l-anthropocene-une-grande-acceleration-pour-la-resilience

OGM – MENSONGES ET VERITES

La controverse entre pro-OGM (organismes génétiquement modifiés) et anti-OGM rend le débat passionnel et parfois incompréhensible. Ce tour d’horizon mondial démêle le vrai du faux, preuves scientifiques à l’appui.

SOLUTIONS LOCALES POUR UN DESORDRE GLOBAL

Ce documentaire référence de Coline Serreau montre, autour du monde, les initiatives en cours pour une autre agriculture. Des hommes et des femmes mettent en œuvre leurs propres solutions aux désordres environnementaux.  La réalisatrice donne la parole au poète paysan Pierre Rabhi, l’écologiste indienne Vandana Shiva, les spécialistes de l’activité micro-biologique du sol Lydia et Claude Bourguignon, les paysans sans terre du Brésil, l’association Kokopelli  et M. Antoniets en Ukraine

LE MONDE SELON MONSANTO

Fruit d’une enquête exceptionnelle de trois ans sur trois continents, le film et le livre de Marie-Monique Robin, reconstituent la genèse d’un empire industriel, qui, à grand renfort de rapports mensongers, de collusion avec l’administration nord-américaine, de pressions et tentatives de corruption, est devenu l’un des premiers semenciers de la planète. Avec 17 500 salariés, un chiffre d’affaires de 7,5 milliards de dollars en 2006 et une implantation dans quarante-six pays, Monsanto représente le leader mondial des OGM, mais aussi l’une des entreprises les plus controversées de l’histoire industrielle. Production de PCB (pyralène), de polystyrène, d’herbicides dévastateurs (comme l’agent orange pendant la guerre du Viêtnam) ou d’hormones de croissance bovine et laitière (interdites en Europe): depuis sa création, 1901, la firme a accumulé les procès en raison de la toxicité de ses produits. Grâce à la commercialisation de semences transgéniques, conçues notamment pour résister aux épandages de Roundup, l’herbicide le plus vendu au monde, elle prétend vouloir faire reculer les limites des écosystèmes pour le bien de l’humanité. Qu’en est-il exactement ? Quels sont les objectifs de cette entreprise, qui, après avoir longtemps négligé les impacts écologiques et humains de ses activités, s’intéresse tout à coup au problème de la faim dans le monde au point de se donner des allures d’organisation humanitaire ?

BIOLOGIE DES SOLS SOIGNEURS DE TERRE

Soixante-dix ans d’agriculture industrielle intensive ont épuisé les sols français. Les rendements baissent et les bonnes terres réduisent comme peau de chagrin. Produits chimiques à gogo et labours agressifs les font disparaître hectare après hectare. Et si la France, vieux pays agricole, se couvrait de champs devenus infertiles dans le prochain quart de siècle ?

La valeur nutritionnelle des fruits, légumes et céréales diminue au fil des traitements à répétition qui leur sont infligés au nom de la productivité et de la rentabilité. Et si la culture paysanne et les pouvoirs publics, contre l’avis de puissants lobbies, changeaient en profondeur pour mettre un terme à ce désastre agricole, sanitaire et environnemental ?

ADIEU PAYSANS

L’histoire paysanne en France et ses grands bouleversements de 1947. Pour comprendre comment nous avons pu en arriver là. Et comprendre ce qui doit changer dans le prochain siècle. ..

L’ARTIFICIALISATION DES SOLS

L’artificialisation des sols, en détruisant et en morcelant les espaces naturels, agricoles et forestiers, contribue directement à la dégradation des écosystèmes et à l’érosion de la biodiversité. Ce phénomène réduit le potentiel de production agricole et, à terme, menace notre autonomie alimentaire. En outre, il diminue les possibilités de lutte contre le changement climatique en limitant le stockage de carbone dans les sols. Ce modèle de développement peut aussi impliquer une dégradation du cadre de vie par un éloignement des emplois et des services publics ainsi qu’un faible accès aux transports en commun. Il est donc légitime que la lutte contre l’artificialisation des sols constitue un axe majeur du Plan biodiversité gouvrnemental, avec pour objectif de parvenir à « zéro artificialisation nette » (action N°10 du plan). Il va s’agir de limiter autant que possible la consommation de nouveaux espaces et, lorsque c’est impossible, de « rendre à la nature » l’équivalent des superficies consommées. Pour faciliter la compréhension et l’appropriation locale du phénomène d’artificialisation des sols par les collectivités locales, associations et citoyens, l’État a mis en ligne un observatoire de l’artificialisation depuis le 4 juillet 2019, date du premier anniversaire du Plan biodiversité (Cf. action N°7 du plan). L’observatoire est accessible par le lien suivant : https://artificialisation.biodiversitetousvivants.fr Dans la continuité du plan, ce sujet de l’artificialisation des sols est plus que jamais au cœur des préoccupations gouvernementales. Les ministres Julien Denormandie, Emmanuelle Wargon et Didier Guillaume, ont installé le 24 juillet, un groupe de travail partenarial composé d’acteurs de la société civile, de parlementaires, d’associations d’élus, d’ONG et de représentant d’aménageurs, pour construire la trajectoire du « zéro artificialisation nette ». L’enjeu est d’apporter la plus grande vigilance à nos modes d’urbanisation afin de consommer moinsde terres naturelles, agricoles et forestières, de privilégier dans la mesure du possible la réutilisation de secteurs déjà urbanisés (logements vacants, friches industrielles ou commerciales …) et de favoriser la conception et la construction d’opérations un peu plus compactes intégrant des espaces verts. Plus modestement, pour l’observatoire, le principal défi sera de se mettre en ordre de marche afin d’assurer l’évaluation des politiques publiques qui seront retenues et le suivi de la trajectoire du « zéro artificialisation nette ». Pascal Lory Conseiller en information géographique et spatiale auprès du Directeur Général de l’Aménagement, du Logement et de la Nature, Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire – Ministère de la Cohésion des Territoires.

PEUT-ON ENCORE Y ECHAPPER ?

Plus de 300 principes actifs sont autorisés en France. Insecticides, fongicides ou herbicides… Avec plus de 65 000 tonnes épandus chaque année dans les cultures agricoles, la France reste l’un des premiers utilisateurs mondiaux de produits phytosanitaires. Les pesticides sont omniprésents dans l’air, l’eau, les sols et l’alimentation. Glyphosate, chlordécone, méthamsodium… constituent une pollution diffuse, permanente. Pas une semaine sans que la dangerosité des pesticides ne soit pointée du doigt par des associations environnementales, des chercheurs et des victimes. En plus de leur persistance dans l’environnement, un autre problème majeur est le nombre de produits existants. Dangereux, les pesticides peuvent l’être d’abord, de façon directe, pour les agriculteurs. En 2012, la maladie de Parkinson a ainsi été reconnue comme maladie professionnelle liée à l’usage des pesticides. Mais l’exposition touche aussi les riverains des zones agricoles et les consommateurs. Les pesticides ne s’arrêtent pas aux champs. Ils pénètrent dans les légumes et les fruits et que nous mangeons. Difficile de quantifier avec précision tous les méfaits de ces substances chimiques sur la santé. L’un des défis consiste à mesurer l’effet cocktail, autrement dit l’impact cumulé de plusieurs substances qui interagissent entre elles à l’échelle d’une vie. Comment agissent ces pesticides ? Quand y sommes-nous le plus exposés ? Et peut-on encore y échapper en se tournant vers le bio ? Documentaire et débat, diffusés sur France 5 le 17 décembre 2019

ANTI GASPI VEGETAL POUR LES PARTICULIERS

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Publié par des coquelicots pour la vie

Collectif écologique citoyen pour l’abolition des pesticides.

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