BONNE CHANCE ! C’EST DANS VOS ASSIETTES…

Quelques données pour ne plus être innocent et comprendre ou nous allons…

La hausse nationale du nombre de doses unités de pesticides utilisées a été de plus de 12% entre 2009 et 2016, et s’est accrue de plus de 24% entre 2017 et 2018 ! 

Dans votre assiette (et selon la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes).

6% des fruits et légumes vendus en France, dépassent la norme autorisée des pesticides !

2% de la production française, contient des molécules interdites en France !

60 à 80 % des produits de consommation, contiennent en moyenne 3 pesticides !

Sur le bouillon de 53 000 substances chimiques qui nous entoure quotidiennement, seules 1000 ont été étudiées pour leur toxicité et sans pouvoir tenir compte de leur addition par effet cocktail… Nous sommes confronté à l’invisible d’un lent et inexorable désastre sanitaire planétaire dont les états et les sociétés multinationales, vendus dans la course aux rapports financiers immédiats, se moquent, au détriment de la santé en devenir des populations et de l’ensemble du vivant…

Les études montrent une imprégnation générale de la population, y compris du fœtus (données InVS 2013, complétées par celles des cohortes Pélagie et Elfe), par les pesticides. On le sait, les principales sources d’exposition sont l’alimentation et la boisson (Inserm 2013, expertise collective « pesticides et santé »). En France, la moitié des aliments non bio contient des résidus de pesticides, trois en moyenne (rapports sur la contamination des aliments par les pesticides : DGCCRF, France, 2016 et EFSA, Union européenne, 2018), dont 60 % sont soupçonnés d’être des perturbateurs endocriniens. Les premières victimes sont bien sûr les professionnels agricoles et leurs enfants, pour qui l’exposition et donc les conséquences sont majorées (expertise collective « Pesticides : effets sur la santé », Inserm, 2013 ; « Cancer incidence in the AGRICAN cohort study (2005-2011) », Clémentine Lemarchand et al., Cancer Epidemiology, n° 49, 2017, p. 175-185).

La France, continue à fabriquer sur son sol des pesticides interdits, qu’elle exporte vers l’Afrique ou l’Asie…

Les pesticides se dégradent au contact de l’eau, du sol, des plantes, du soleil, etc ; et forment des produits chimiques différents, qu’on appelle les métabolites. Il doit être retenu la moyenne, de cinq ou six métabolites par pesticide. Ces produits dont nul ne parle, sont souvent aussi toxiques, voire davantage, que les pesticides d’où ils proviennent.

Si la présence des pesticides, notamment dans l’eau du robinet est peu ou mal recherchée les métabolites passent eux à l’as. Parce qu’on connaît leur omniprésence, on préfère ne pas y regarder de plus près… Sachez-le : la situation est grave.

https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tabolite

PESTICIDES ET ALIMENTS CHIFFRES OFFICIELS

https://efsa.onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.2903/j.efsa.2021.6491

Au total des 96 302 échantillons alimentaires analysés en 2019 par le programme EUCP de l’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments)

45 % contenaient un ou plusieurs résidus dans des concentrations inférieures ou égales aux limites autorisées…

2 % contenaient des résidus dans des concentrations dépassant les limites maximales autorisées, dont 1 % ont donné lieu à des actions en justice.

Les dépassements ont augmenté pour les fraises (passant de 1,8 % à 3,3 %), les choux pommés (de 1,1 % à 1,9 %), les raisins de cuve (de 0,4 % à 0,9 %) et la graisse de porc (de 0,1 % à 0,3 %)

Après le temps « béni » du glyphosate, voici venu celui des SDHI, celui du mystère qui entoure sa création, et du silence qui enveloppe sa distribution… Emission (ci-desus) diffusée le 18 novembre 2019 sur France Inter, avec Fabrice Nicolino, journaliste spécialiste de l’écologie et essayiste et Paule Bénit, ingénieure de recherches en biologie cellulaire et biochimie à l’Inserm, co-découvreuse de la SDHI.

Deux études récentes intiment de poursuivre nos efforts sans relâche. La première décrit l’impensable : le crash en cours des populations d’invertébrés terrestres en Europe est plus rapide encore que les estimations publiées jusqu’à présent. En clair, leur biomasse a chuté de 67% en 10 ans. « Ses résultats sont à vous glacer le sang », écrit Le Monde. Et les scientifiques n’ont aucun doute sur les causes de cet effondrement biblique, désignant « le recours systématique et prophylactique à la chimie de synthèse ». La seconde démontre de façon fracassante que nos autorités ne nous protègent pas. Sous la plume du CNRS, cela donne: «Les fongicides SDHI sont toxiques pour les cellules humaines». 

L’Union des industries de la protection des plantes UIPP est un syndicat – mot facétieux – qui regroupe la quasi-totalité de l’agrochimie mondiale présente en France : Bayer-Monsanto, BASF, Syngenta… Très embarrassée par l’argumentations scientifique sur les dangers des SDHI, parue en octobre 2019, l’UIPP a commandité ses équipes, à commencer par ses innombrables communicants et trolls des réseaux sociaux. Dans un texte anonyme, qu’aucun scientifique tenant à sa réputation morale n’aurait pu signer, ils essaient de prouver qu’ils ont malgré tout raison. C’est ici et c’est magnifique… Paule Bénit, Jorge Gallego et Pierre Rustin ont, quant à eux, pris le temps de répondre sans se cacher. Vous pouvez cliquer ci-après pour vous procurer leur document et argumentaire.

https://blog.nousvoulonsdescoquelicots.org/wp-content/uploads/2020/01/re%CC%81ponse-video-UIPP-1.pdf

https://nousvoulonsdescoquelicots.org/2020/06/23/metabolites-leau-du-robinet-est-elle-encore-potable/

VERIFIEZ L’EAU DE VOTRE COMMUNE

La réglementation de conformité de l’eau potable du robinet est déterminée pour 50 contaminants et paramètres physico-chimiques. Même si ces données sont celles de l’arbre qui cache la forêt (des SDHI et de milliers de substances non recherchées), vérifiez la qualité officielle de votre eau potable, via l’outil du lien ci-dessous. En France, on mesure que 450 000 consommateurs boivent une eau dépassant les normes maximales en pesticides et 148 000 une eau contaminée par les nitrates. Ajoutons que la présence de perturbateurs endocriniens est notable dans environ 28 % des analyses, considérées conformes à la réglementation ! Pour le secteur environnemental de Milly-la-Forêt progression continuelle des situations alarmantes est affichée critique, pour un nombre croissant de communes. Peu à peu, l’étau des pesticides et les rejets de l’agriculture industrielle, démontrent au grand jour les mensonges commis par l’agro-industrie et à la réalité du message des lanceurs d’alerte dont nous sommes. Le coût de la dépollution agricole représente entre 750 millions et 1,3 milliard d’euros par an, intégralement financé par les consommateurs via nos factures d’eau… Et il ne suffit plus.

https://www.quechoisir.org/carte-interactive-qualite-eau-n21241/

CONSULTEZ LE SITE D’ALERTE DES MEDECINS

Cliquez sur ce lien : https://www.alerte-medecins-pesticides.fr/

DECOUVREZ LES CONFLITS D’INTERETS

Le lobby avance masqué, le collectif Euros For Docs vous simplifie l’accès à la base Transparence-Santé.

https://www.eurosfordocs.fr

CE N’EST PAS BIO – NON AU LABEL HVE !

L’ensemble des associations de de défense du BIO et des consommateurs, dénoncent une « illusion de transition écologique », qualifiant le label Haute Valeur Environnementale (HVE) de  « greenwashing massif ». Ce label promu par les producteurs de pesticides (voir preuve ci-dessous), est destiné à se faire passer pour du BIO et de plus phagocyter les aides qui pourraient aller vers les mesures agroécologiques autrement souhaitables. La loi de finances 2021 consacre à la HVE un budget global de 76 millions d’euros sous forme de crédit d’impôt aux exploitations (à hauteur de 2 500 € par an). Sans honte, de leur tromperie, les produits HVE sont autorisés à contenir des pesticides pour vous les déverser, sans vous le dire, dans vos assiettes  !!!

https://www.bastamag.net/La-lanceuse-d-alerte-Valerie-Murat-condamnee-a-125-000-euros-d-amende-pour-avoir-denonce-la-presence-de-pesticides-toxiques-dans-du-vin-HVE

MESURE DES PESTICIDES DANS L’AIR

Entre 40 et 90 pesticides sont présents dans l’air que nous respirons. L’air est chargé de particules fines et de gaz toxiques. Mais il est aussi pollué par des pesticides. La base de données Phytatmo, compile les mesures en pesticides dans l’air ambiant des AASQA sur la période 2002-2017 avec 321 substances actives recherchées et 6837 prélèvements effectuées sur 176 sites. Dans les pesticides les plus fréquents, il y a quatre herbicides et deux insecticides, dont un déjà interdit, et trois fongicides. Comment un produit comme le lindane peut-il se retrouver dans l’air aujourd’hui alors qu’il est interdit en agriculture depuis 1998 et comme anti-poux depuis 2006 ? Ceci démontre qu’ils sont toujours dans le sol et l’air, parce que persistants…

-> Cliquez ici pour accéder à la base PhytAtmo
Cliquez ici pour accéder à la base PhytAtmo sur data.gouv.fr

PETIT EXPOSE FACTUEL SUR LES PESTICIDES

A télécharger à ce lien : https://nousvoulonsdescoquelicots.org/wp-content/uploads/2019/02/diapos-pesticides-compressed.pdf

RIVERAINS ET PROFESSIONNELS VICTIMES

Riverains téléchargez votre dossier à ce lien : https://www.generations-futures.fr/wp-content/uploads/2018/04/riverains-victimes-des-pesticides_web.pdf

Professionnels atteints de maladies liées à une exposition aux pesticides votre droit à demander une indemnisation est à ces liens

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A14485

https://fonds-indemnisation-pesticides.fr/

UN COUT FARAMINEUX POUR LA SOCIETE

En 2015, une série d’études réalisées par une vingtaine de chercheurs américains et européens a révélé que le coût économique des perturbateurs endocriniens en Europe est estimé à plus de 157 milliards d’euros, soit 1,2 % du PIB européen ! A titre de comparaison, la France dépense 11% de son PIB pour les dépenses de santé. Cette publication parue dans le Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism chiffre la part des maladies chroniques attribuable aux perturbateurs endocriniens (PE). Les scientifiques à l’origine de cette étude ne cachent pas la marge d’erreur inhérente à leurs calculs précisant que ceux-ci sont probablement sous-estimés compte-tenue de la difficulté à évaluer les multiples impacts des perturbateurs endocriniens sur la santé humaine. Ils n’ont d’ailleurs pas pris en considération le coût des cancers hormono-dépendants (sein et prostate) dont on sait pourtant qu’ils sont les premières causes de cancers, chaque sexe étant considéré séparément.

LE DECLIN DES ABEILLES

LE COMPTE A REBOURS EST SOUS VOS YEUX…

https://nousvoulonsdescoquelicots.org/l-appel/

ACCEPTEZ-VOUS CECI ?

https://nousvoulonsdescoquelicots.org/l-appel/

L’ECOCIDE…

Le droit pénal ne prête pas assez d’attention aux délits de la « macro-délinquance des corporations ». La finance mondiale est à l’origine de « graves délits non seulement contre la propriété mais aussi contre les personnes et l’environnement ». Il s’agit d’une « criminalité organisée », « responsable du surendettement des États et du saccage des ressources naturelles de notre planète ». Ce sont des « délits qui ont la gravité de crimes contre l’humanité quand ils conduisent à la faim, à la misère, à la migration forcée, et à la mort en raison de maladies évitables, au désastre écologique et à l’ethnocide des peuples » « L’écocide, signifie la perte, la dégradation ou la destruction d’écosystèmes sur un territoire donné, de sorte que la jouissance de celui-ci par les habitants a été ou peut être considérée comme gravement affectée. Il s’agit là d’une cinquième catégorie de crimes contre la paix, qui devrait être reconnue comme telle par la communauté internationale. »Pape François le 15 novembre 2019.

SELON LE GIEC

Sur les 8 millions d’espèces estimées sur la planète, animales et végétales, un million d’espèces sont menacées d’extinction dans les prochaines décennies. C’est la conclusion du rapport de 1.800 pages publié en 2019, par 145 scientifiques après trois ans de travail, à l’occasion de la 7e plénière du IPBES et surnommée le « Giec [Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat] de la biodiversité ». L’homme est clairement désigné comme responsable de la dégradation de la situation : utilisation intensive des terres pour l’agriculture et exploitation des ressources (déforestation), chasse, pêche, changement climatique, pollutions et proliférations d’espèces domestiquées invasives, tel les chats.

Durant l’hiver 2018, 400.000 ruches françaises sont mortes, une hécatombe 3 à 4 fois supérieure aux chiffres classiques selon la Fédération française des apiculteurs professionnels. Les causes : dérèglement climatique mais aussi traitements phytosanitaires, comme les néonicotinoïdes, interdits en France depuis le 1er septembre 2018. Parmi les pollinisateurs, on compte aussi les bourdons, les papillons ou encore les chauves-souris. Sur les 34 espèces de chauves-souris répertoriées en France, seules 17 survivent encore. En dix ans, un tiers de leur population a disparu. Pourquoi c’est inquiétant : cet animal volant est essentiel aux cultures agricoles. Il se nourrit d’insectes et évite leur prolifération.  La disparition des insectes a une autre conséquence : leurs prédateurs disparaissent. Par exemple, un tiers des oiseaux a disparu en moins depuis 15 ans. En France, par exemple, la bécassine des marais compte moins de 50 individus observés. La grue cendrée et le goéland cendré sont également en danger. Les populations de moineaux friquets, un des moineaux le plus répandu en Europe et en Asie, diminuent. La plupart de ces animaux sont des « espèces parapluie » : elles en protègent d’autres, comme les papillons, les plantes. L’effet domino de la disparition d’une espèce, entraine celle d’une autre…

Dessin de Reiser en 1981…
Peut-on encore croire les menteurs ?

L’agriculture du début du 20ème siècle, pour une 1 calorie dépensée était capable d’en produire de 5 à 12. L’agriculture industrielle d’aujourd’hui, pour 1 calorie consommée n’en restitue que 0,7AUCUNE CIVILISATION N’A PU SURVIVRE DANS UN MODE DE FONCTIONNEMENT DEFICITAIRE.  Ce film de propagande de l’industrie pétrolière, réalisé en 1957, décrit comment le mécanisme de cette illusion confiante d’une forme de progrès exclusivement industrielle (heureuse mais tragique) vers un infini qui n’existe pas, a pu être introduite jusqu’à perdurer dans l’aveuglement des pensées.

LA DEMONSTRATION DU POSSIBLE EXISTE !

NON CONTRAINTE PAR LA POLITIQUE DE L’UE LA SUISSE S’ORGANISE

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Publié par des coquelicots pour la vie

Collectif écologique citoyen pour l’abolition des pesticides.

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